<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>XIX</title><link>http://expelitte.canalblog.com/</link><description>XIX</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 07 Nov 2009 20:25:38 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>11</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/09/7179770.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/09/7179770.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7179770/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/09/7179770.html</guid><description>&lt;p&gt;Apr&#xe8;s avoir chang&#xe9; les draps, tu &#xe9;tais debout sur le lit.&lt;br /&gt;Tu levas les deux bras perpendiculairement &#xe0; ton corps, de sorte qu&apos;ils formaient une ligne droite.&lt;br /&gt;Puis tu les a ramen&#xe9;s devant toi, en deux lignes parall&#xe8;les, que tu as laiss&#xe9; tomber sur mes deux &#xe9;paules.&lt;br /&gt;Pr&#xe8;s de mon cou.&lt;br /&gt;Et je t&apos;ai embrass&#xe9;.&lt;br /&gt;Tout ceci s&apos;est pass&#xe9; en l&apos;espace de quelques secondes. &lt;br /&gt;Mais l&apos;impression jamais n&apos;est rationelle.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 09 Dec 2007 19:49:15 GMT</pubDate></item><item><title>10</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/08/7168632.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/08/7168632.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7168632/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/08/7168632.html</guid><description>&lt;p&gt;Lopez n&apos;est pas l&#xe0;, mais s&apos;il faut lui prendre quelque chose, vous savez, moi je parle pas pour les absents, pi il aime pas trop l&apos;alcool, oui je sais madame, &#xe7;a n&apos;emp&#xea;che pas d&apos;en prendre quelquefois, mais bon vous savez, moi je parle pas pour les absents, comment, oui un quir, bien blanc de pr&#xe9;f&#xe9;rence, fais le toi m&#xea;me parce que Christophe, tu sais, il le fait mal, et je pr&#xe9;f&#xe8;re quand c&apos;est toi.&lt;br /&gt;Lopez arrive : donnez moi un Vittel menthe dit-il. Le quir de la grosse dame est arriv&#xe9; un peu auparavant, verre frais, ( l&apos;on peut voir les gouttes d&apos;eau sur le verre ), suivi peu apr&#xe8;s d&apos;un vittel menthe et de petits g&#xe2;teaux ap&#xe9;ritifs. Devant moi trois personnes vivent, et j&apos;ai du mal &#xe0; entendre leur langage, comme si ma langue avait depuis quelque temps fui. Je me suis expatri&#xe9; dans le pays de l&apos;attente, de l&apos;absence. Cela fera une heure que j&apos;attendais, quand tu me diras, au t&#xe9;l&#xe9;phone, je suis devant le Rex, je t&apos;attends. Une heure, une &#xe9;ternit&#xe9;, dans mes mains, sur ma table, le roman de l&apos;attente. El coronel no tiene quien le escriba. J&apos;ai pour ma part tant de mal &#xe0; vivre en suspens. Est ce parfum toujours aussi, un embaumement de l&apos;espace. La vieille dame, paiera apparemment plus tard, moi je suis &#xe0; l&apos;heure de payer - il reste quinze bonnes minutes avant ton arriv&#xe9;e- et d&apos;une humeur g&#xe9;n&#xe9;reuse, par exil de la vie peut-&#xea;tre : un euro de pourboire, et, apr&#xe8;s t&apos;avoir dit au revoir avec les mains, dans un m&#xe9;tro o&#xf9;, &#xe0; cause des gens qui pressaient toujours plus, tu t&apos;&#xe9;tais assis loin de moi, beaucoup trop, un euro &#xe0; un jeune homme faisant la manche. Pas de lettre pour le colonel. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 08 Dec 2007 20:33:17 GMT</pubDate></item><item><title>9</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/07/7158105.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/07/7158105.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7158105/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/07/7158105.html</guid><description>&lt;p&gt;Ton lit, &#xe0; ses pieds avaient pouss&#xe9; des mandragores, et entre les vernies planches du parquet, des pousses, lentement, commen&#xe7;aient &#xe0; grimper, &#xe0; cro&#xee;tre. Presque qui grimpaient sur les pieds du lit.&lt;br /&gt;Et moi oui j&apos;&#xe9;tais pendu, mais c&apos;&#xe9;tait &#xe0; tes l&#xe8;vres.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 07 Dec 2007 20:15:57 GMT</pubDate></item><item><title>_o_</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/04/7123541.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/04/7123541.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7123541/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/12/04/7123541.html</guid><description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&#xab; On ne taille pas dans sa vie sans se couper. &#xbb;
Ren&#xe9; Char.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;&quot;&gt;Je peindrai ton visage mon homme un paradis perdu. Le po&#xe8;te a dit on ne
taille pas dans sa vie sans se couper. Mon corps est maintenant une plaie
b&#xe9;antement ouverte, on m’a une dent arrach&#xe9;, un trou sanguinolent. Pourtant je
n’ai rien escamot&#xe9;, du moins de mes sentiments. Je peindrai ton visage ce
paradis perdu. Je ne tiendrai plus ses contours dans mes mains, et tes l&#xe8;vres
pour toujours une lande dess&#xe9;ch&#xe9;e. Ecrire me semble couper dans mon existence. Mais
ce n’est pas un projet : c’est un mode de fonctionnement. Je suis toujours
et acteur et spectateur de moi-m&#xea;me, acteur-personage, spectateur-auteur. C’est
ainsi que je deviens, &#xe9;crivain, le marais drainant toute la vie de ma vie. Les
plus beaux paradis sont ceux qu’on a perdus. C’est un autre po&#xe8;te ; moi
j’ai perdu le lieu. Tu m’&#xe9;tais un berceau autant qu’un &#xea;tre humain. Et sentir
sous mes bras l’&#xe9;caille de ta chaleur me rappelle &#xe0; nouveau la froideur de ma
couche. Tu m’&#xe9;tais un berceau un nid une source. Il faut croire :
maintenant mes sources ont un go&#xfb;t, quelque peu diff&#xe9;rent. Poison Perdu. Et je
regarde maintenant mon int&#xe9;rieur, tournant ma vue au-dedans de moi. Un
spectacle s’offre &#xe0; elle, mes cavernes insoup&#xe7;onn&#xe9;es. Des&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vastes salles, grises toutes. L’humidit&#xe9; y
r&#xe8;gne en goutte, qui parcourt les parois. En chutant des sons sourds, sur le
sol, en des flaques. Je suis un vaste ch&#xe2;teau d&#xe9;grad&#xe9; ; en grattant un peu
le vernis qui vient de s&#xe9;cher, se r&#xe9;v&#xe8;lent les murs froids, pourris, humidit&#xe9;
scandaleuse du souvenir. J’implose depuis la naissance. En moi la force des
lieux irr&#xe9;solus. Tant et si bien que les &#xe9;difices sont pr&#xe9;caires. Et toujours
cette douleur &#xe0; ma dent maintenant absente une partie expuls&#xe9;e de mon
corps.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;J’&#xe9;lague ce qui d&#xe9;passe. Une
hallucination fr&#xe9;quente par trop. Le soir au coucher un corps reposant sur la
duret&#xe9; du lit esseul&#xe9;, je sens grimper sur les reliefs de ma peau des sortes de
vermines, qui grouillent, et grincent. Un fourmillement qui m’attaque flux
successifs je suis une c&#xf4;te rocheuse sur laquelle ils s’&#xe9;crasent, et se
fragmentent – mes souvenirs, comme un manteau. Je n’ai plus qu’un moyen. Je
racle cette foule sur mon corps, je d&#xe9;tache une &#xe0; une les griffes fich&#xe9;es &#xe0;
l’&#xe9;piderme, le sang perle quelquefois – un trop grand souvenir arrache bien
plus qu’une larme – je les maintiens &#xe0; l’&#xe9;cart – la langue et l’&#xe9;criture,
parois de verre avec lesquelles je les embastille. Je ne cherche pas &#xe0; fixer,
je souhaite juste qu’elle se d&#xe9;tache, que de telles pens&#xe9;es cessent de
coloniser mon corps, jusqu’&#xe0; ma t&#xea;te, je ne veux aucune araign&#xe9;e dans mon
cerveau. Non aucune toile. Peut-&#xea;tre que des sc&#xe8;nes importantes me reviendront,
alors il me faudra d&#xe9;crire. Puis oublier. Faire de ces sc&#xe8;nes un appendice
superflu de ma vie, le factice et l’&#xe9;crit : le &#xe0; jamais non-vivant.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Alors tout cela reviendra, et il me faudra
&#xe9;crire. Et tout d’abord ceci : Je peindrai ton visage mon homme un paradis
perdu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 04 Dec 2007 19:21:49 GMT</pubDate></item><item><title>8</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/19/6597717.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/19/6597717.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6597717/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/19/6597717.html</guid><description>&lt;p&gt;On ne verra jamais des m&#xe9;duses manchottes danser le cha-cha-cha&lt;br /&gt;Et pour une simple raison : cela n&apos;existe pas&lt;br /&gt;Pourtant il me semble &#xe0; moi, que les m&#xe9;duses danseraient bien&lt;br /&gt;Au plus profond de leurs palais z&apos;aquatiques&lt;br /&gt;ou du trefond d&apos;un d&#xe9;sert d&apos;Armorique&lt;br /&gt;Cela n&apos;existe pas : c&apos;est la simple raison&lt;br /&gt;N&apos;avez vous jamais &#xe9;cout&#xe9; les tremblements marins&lt;br /&gt;Des grandes trompettes et senteurs de jasmin&lt;br /&gt;cela n&apos;existe pas et pourtant moi je dis &lt;br /&gt;que les m&#xe9;duses manchottes dansent que m&#xea;me&lt;br /&gt;Translucides sur le sol des salles de bal&lt;br /&gt;Elles se laissent indolentes glisser sur les &#xe9;toiles&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 19 Oct 2007 21:44:45 GMT</pubDate></item><item><title>7.</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/15/6550313.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/15/6550313.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6550313/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/15/6550313.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;quot; L&apos;une des pratiques officilelles les plus sensationnelles des &#xe9;coles publiques am&#xe9;ricaines &amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[ il a appris hier l&apos;une des techniques les moins extra-ordinaires des soci&#xe9;t&#xe9;s modernes ; son d&#xe9;part prochain pour le centre, un nouveau groupe, une nouvelle fourn&#xe9;e dans le ventre, encore palpitant, demandeur de chair, alignement des corps, il savait qu&apos;il y aurait droit, les opposants sont rares, qui se terrent en terre de contestation, ils cultivent, une fois est d&#xe9;finitivement coutume, en rang&#xe9;es organis&#xe9;es, sur des &#xe9;tag&#xe8;res, des mots, des langues, un bouclier protecteur et peut &#xea;tre quelques tropes ; sous le sol, des lianes, des phrases, quelques points de suspension, des guirlandes, les murs suintent une humidit&#xe9; anormale, et ils sont au monde ]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[ les opposants sont rares, et tous nous sommes pass&#xe9;s par la phase de scission ]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[ les murs des condens&#xe9;s d&apos;aseptie, masse blanche, pas de d&#xe9;rogation &#xe0;, par la chaux ou par le javel, le k&#xe4;rcher, l&apos;ordre m&#xe9;dicinal du non-vivant ]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Notre r&#xf4;le est de vous inculquer &#xe0; tous, sans instaurer aucune diff&#xe9;rence, une m&#xea;me et simple langue. &lt;br /&gt;&amp;quot; Vous n&apos;imaginerez pas ensuite comment tout vous sera simplifi&#xe9;.&lt;br /&gt;&amp;quot; Vous n&apos;avez jamais remarqu&#xe9;, comme il est plus ais&#xe9; de communiquer, lorsque chacun est &lt;em&gt;sur la m&#xea;me longueur d&apos;onde &lt;/em&gt;? &lt;br /&gt;&amp;quot; Sinon, comment pourrait-on &lt;em&gt;faire du commerce &lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;&amp;quot; Vous rendez vous compte comment nous&lt;em&gt; reglons les liens qui unissent les hommes &lt;/em&gt;? &lt;br /&gt;&amp;quot; C&apos;est pour votre &lt;em&gt;bien &lt;/em&gt;que nous agissons : nous vous apprendrons &#xe0; nommer vos d&#xe9;sirs, et mieux, &#xe0; les exprimer, &#xe0; les r&#xe9;aliser.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;</description><pubDate>Mon, 15 Oct 2007 19:45:59 GMT</pubDate></item><item><title>6</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/15/6548633.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/15/6548633.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6548633/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/15/6548633.html</guid><description>&lt;p&gt;[ l&apos;enfant est, sur une table, bras en croix, fix&#xe9;s on ne peut plus fortement, jambes &#xe9;cart&#xe9;es et de m&#xea;me, regard fixe sur le haut de la salle - blanc, blanc-aseptie d&apos;h&#xf4;pital - en un mot absent, allong&#xe9; de force. Autour de lui, les hommes, trois, peut-&#xea;tre quatre, il ne sait pas, il oublie, s&apos;agitent, changent sans arr&#xea;t de point, t&#xe2;tent, les chairs de ses cuisses, de son ventre flasque, &#xe0; la peau, car suite d&apos;un r&#xe9;gime, d&#xe9;tendue, &#xe0; travers le tissu l&#xe2;che, carressent cheveux, fixent et sanglent, l&apos;enfant ne regarde rien, il perd le sens du lieu. ]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[ des mains, il le sent, dans sa bouche, au go&#xfb;t de caoutchouc - ils sont neufs et bleus, les gants, viennent d&apos;&#xea;tre sortis de leur bo&#xee;te, des mains qui ouvre sa bouche r&#xe9;tive, deux en haut et en bas comme l&apos;on ouvre une valise, deux &#xe0; gauche et &#xe0; droite, ouvrent les commissures, afin que trou b&#xe9;ant se fasse, immense trou au milieu de son visage, il ne peut plus r&#xe9;sister, et laisse ouvrir le trou ]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[ introduction dans le trou offert, de l&apos;entonoir, gigantesque entonoir, que trois hommes soutiennent, afin qu&apos;il ne chute pas, que la substance ne chute pas, elle, aux c&#xf4;t&#xe9;s de l&apos;enfant, il s&apos;agit du rituel, tout est codifi&#xe9;, derri&#xe8;re la porte, il croit, se tient file d&apos;enfants, eux aussi, examin&#xe9;s, on mesure toute partie, &#xe0; l&apos;aide d&apos;instruments, m&#xe8;tres &#xe9;tranges, pince, forceps, sonde, de leur corps encore ch&#xe9;tif, sur lesquels l&apos;on peut, en t&#xe2;tant du bout du doigt, sentir le renflement d&apos;une, l&#xe9;g&#xe8;re et ferme pourtant, ne demandant qu&apos;&#xe0; ployer sous quelconque coup, c&#xf4;te ]&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 15 Oct 2007 17:49:14 GMT</pubDate></item><item><title>5</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494298.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494298.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6494298/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494298.html</guid><description>&lt;p&gt;Jamais je n&apos;avais pens&#xe9; &#xe0; ce point &#xea;tre, &#xe9;crivant, le marais absorbant toute vie de ma vie. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 10 Oct 2007 18:01:42 GMT</pubDate></item><item><title>4</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494288.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494288.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6494288/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494288.html</guid><description>&lt;p&gt;23h45 : &lt;br /&gt;Certains soirs il me faut / il me semble / en moi / briser tous ces marbres de douleur. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 10 Oct 2007 18:00:50 GMT</pubDate></item><item><title>3</title><dc:creator>marcel_le_vates</dc:creator><link>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494277.html</link><comments>http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494277.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://expelitte.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6494277/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://expelitte.canalblog.com/archives/2007/10/10/6494277.html</guid><description>&lt;p&gt;Au sol gisent&lt;br /&gt;des morceaux &lt;br /&gt;d&apos;espoir &lt;br /&gt;[ bris&#xe9;s ]&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 10 Oct 2007 17:59:53 GMT</pubDate></item></channel></rss>